rapaces refus remboursement embase électrique sécurité sociale sylvie rodriguez saint crespin sur moine merci
RechercherDerniers commentairesmerci pour ton témoignage, je viens de recevoir un email, il souhaite me commander un logo...
Par Anonyme, le 09.02.2021
merci pour l'article, j'ai été démarché pour une création de logo + affiche également par cet escroc. il faut
Par Anonyme, le 13.01.2021
bonjour je recherche un guérisseur pas cher, svp voici mon mail
anissaneijwa @gmail.com je vous remercie
Par Anonyme, le 21.11.2020
moi j'en est mais ma famille n'en a pas pourtant je prend plutôt soin de mes oreille.
Par Anonyme, le 22.10.2020
pour avoir beaucoup étudié cette affaire, lorsque j'étais étudiant en droit, j'aurais aimé pouvoir m'entreteni
Par DUPORT Patrick, le 22.07.2020
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Date de création : 13.06.2013
Dernière mise à jour :
11.05.2021
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En fauteuil, paralysée chez elle depuis deux ans
Sylvette Rodriguez, atteinte d’une maladie dégénérative, a demandé à équiper sa voiture d’un nouveau système qui lui permettrait de pouvoir sortir un peu de chez elle à Saint-Crespin-sur-Moine (Maine-et-Loire - 49). Mais la Sécu lui met des bâtons dans les roues.
« Ça fait deux ans que ma femme n’est pas sortie de la maison si ce n’est pour aller à des rendez-vous médicaux. » Jean Rodriguez est dépité. Gendarme à la retraite, il ne demande pas l’aumône. « Je ne veux pas passer pour un cas social », fuse-t-il. Il veut juste être écouté. Que le minimum puisse être assuré à son épouse qui souffre depuis 1980 de la maladie de Friedreich, maladie chromosomique dégénérative. «Elle vit en fauteuil depuis 20 ans. On a pu en avoir un électrique il y a deux ans. »
Seulement voilà. La maladie est évolutive. Sylvette perd petit à petit toute autonomie. Son mari tente d’améliorer sa qualité de vie. Aujourd’hui, elle n’arrive plus à faire ses transferts (s’aider des bras pour passer d’un siège à un autre par exemple) à cause de tendinites aux épaules. La force lui manque aussi.
«J’ai pu équiper la voiture d’un fauteuil spécial il y a trois ans, à mes frais, raconte Jean Rodriguez. Il sort seul de la voiture. Mais elle doit faire le transfert d’elle-même… Pour sortir de la maison, ce sont juste les rendez-vous médicaux, en ambulance ou en véhicule adapté. »
Avec son fauteuil électrique, elle ne peut pas aller dehors. Très bien conçu pour la maison, sur 6 roues et pouvant tourner sur lui-même, il n’est pas du tout adapté pour la ville. «Mon épouse ne peut pas franchir des trottoirs par exemple… »Quant à imaginer aller voir les enfants, partir en courses ou simplement se promener, là encore, «c’est impossible ».
Déprimée
Le médecin traitant, un chirurgien, un rhumatologue… Tous ont certifié dans une lettre que Sylvette Rodriguez devait pouvoir bénéficier d’un nouvel équipement pour son véhicule. Une embase électrique suffirait. Le fauteuil de la voiture peut se fixer directement dessus et se transforme en fauteuil roulant électrique d’appoint. «Une embase électrique lui permettra d’aller dans le véhicule déjà aménagé, de bénéficier à nouveau d’une capacité de déplacement pour le suivi kiné et médical et au couple d’avoir des activités en dehors du domicile », note le médecin traitant.
L’ensemble du dossier a été envoyé à la sécurité sociale en juin dernier. «Il y en a pour 12 000 €. Mais seule l’embase bénéficie d’un code pour une base de remboursement. »De 2 700 €. En juillet, la CPAM refuse au motif que l’embase n’est pas «conforme à la liste des produits et prestations remboursables ». Pourtant, l’appareil est bien référencé.
Les époux Rodriguez tentent un recours. Sylvette Rodriguez est convoquée devant le médecin-conseil, à Angers à la fin du mois. «Ils pensent que c’est pour un 2e fauteuil électrique, lance Jean Rodriguez excédé. L’embase est électrique, cela servira de fauteuil d’appoint et ma femme pourra enfin sortir de la maison. »
Sylvette Rodriguez est à bout. Entre ses sanglots discrets et pudiques, elle n’arrive pas à cacher son mal-être. Elle passe ses journées devant l’ordinateur. «J’aimerais aller voir mes enfants, mes petits-enfants… » Faire un tour, du shopping… Son médecin note une dépression réactionnelle. «J’ai des lunettes à aller chercher mais l’opticien, lui, il ne peut pas faire de bons de transport. » C’est la boucle infernale. Fin octobre, au moins ils seront fixés. Mais c’était sans compter la dernière nouvelle. «Nous venons d’apprendre que le transport était à notre charge ! »
Source texte et photo : http://www.ouest-france.fr
Mon avis :
Scandaleux et révoltant !
tu as bien raisonEcrire un commentaire